lundi, 26 janvier 2009

Avec des si

Jeanne Chérhal me ramène ... au moins 3 ans en arrière.
C'était un peu ma découverte de la chanson française avec elle.
Parce que Vincent Machin me faisait surtout rire avec son intonation de voix qui mue.

Je devais être au début du lycée .
Merde ça fait plus que trois ans alors.
Allez... en 1ere à tout péter.

C'était l'époque de mon amoureux-qui-a-duré, celui qui avait le don de rendre sa vie complexante. Celui qui ne faisait rien de particulièrement aventureux, mais qui avait toujours des tas de projets dans tous les sens, avec des personnes inconnues et diverses.
En bonne petite adolescente, j'étais très amoureuse.

 

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Ma vie elle faisait un peu spirale. Je me rendais compte que c'était ma vie que je vivais. Je me rendais compte des personnes qui m'entouraient. C'est cette période où on veut d'entourer que de gens qu'on admire. D'ailleurs, on idolatre pas mal de monde.
J'idolatrais une blogueuse, qui peignait, prenait des photos, se fabriquait des vêtements et des coupes de cheveux.
J'étais toute contente quand elle me laissait un commentaire. Je pensais etre tellement banale comparée à elle.

Ces années là, ça a bien changé. La vision que je me faisais de ma famille, de mes parents, de mes amis. De moi aussi. Surement.
Jamais ne me lachait le sentiment que je n'arriverait à rien. Qu'une vie pour moi toute seule, c'était trop. Que ça allait faire comme des ronds. Des hauts et des bas. Plus de bas évidemment.
Je me voyais déjà mère célibataire à 25 ans, ou chomage chronique. (Entre des rêves de journalisme, de pouvoir, d'argent et de séduction)


Ces idées là je les ai encore un peu. Mais j'ai grandi quand même. Et puis si je ne sais toujours pas comment va être cette vie, je sais que j'ai quand même envie de savoir. Je deviens curieuse. Même que parfois y'a une pointe d'ambition qui apparait à la surface.
Entre les désespoir y'a des "oui je veux faire ça".


Et tout ça, j'ai cette teinte de fierté de me dire que c'est apparu grâce à moi.  Du genre que je peux le faire en fait.
Et même si ca doit rester secret pour pas être démoli par les autorités parentales en deux coups de phrases à deux balles, ben jmle dit quand même.

A défaut de l'entendre, je le pense.

Je suis fière de moi.

 

 

 

 

(oui, je t'en prie, tu peux verser ta petite larme maintenant) 

jeudi, 15 janvier 2009

Noob

Juste pour cette petite phrase, un peu à la fin de la note du 2 janvier

" 6,7 Milliards de joueurs.
6,7 Milliards de but du jeu. "

 Ca pète bien ouai.

 

A part ça, un jour je raconterai comment Julia fais du snowboard.
Et aussi comment Julia a passé des vacances avec des cheveux roses.
Et aussi comment Julia cherche un sens à sa vie. Dans le prochain épisode, elle tente vers la gauche. (hum.)

 

Ah, et aussi, comment Julia avale des livres plus vite que son ombre.
Et comment Julia n'est pas Lucky Julia.

Comment Julia a failli tomber dans les pommes au début de son partiel.
Comment Julia a failli tomber tout court à la fin de son partiel.
Comment Julia "va se rattraper au 2e semestre, ou , au pire, y'aura encore les rattrapages"
Comment Julia a trouvé peut-être quelque chose à faire.

 

 


Comment Julia vit le 1er jour du reste de sa vie. 

 

 

 

mardi, 13 janvier 2009

...and good luck

TUUUUUUUUUUUUT !

 

Mauvaise réponse.


Temps imparti écoulé.

Bonsoir. 

lundi, 12 janvier 2009

It's Britney bitch

Y'a pas à dire, Circus n'arrive même pas à la cheville de Womanizer.

 

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... Parole de lobotomisée.

mercredi, 07 janvier 2009

Let's go girls

 

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Quand tout est gris ...

(la peine est mon amie ...)

 

C'est marrant comme on peut avoir soudain envie de faire tout le contraire de ce qu'on veut depuis longtemps.
Il parait que ça s'appelle grandir.
Je regrette un peu d'avoir voulu être "indépendante", maintenant je souffre de toute cette distance mise.
Ca peut consister en rien.
Mais si le rien c'était de se sentir soutenue, ben ça m'irai vachement bien. 
Alors pourquoi je me braque quand ils me parlent ? 

 

lundi, 05 janvier 2009

Comme des chiens de faïence

Des écouteurs dans les oreilles. Ou le nez dans l'écharpe. Une écharpe comme ça, on ne peut que mettre le nez dedans.
Ca évite d'avoir à parler.

C'est pas plus mal.  De toute façon j'ai rien à dire. 

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