dimanche, 28 septembre 2008
how small is the world ?
A courir a travers l'aéroport de Dublin, à cause du "Final call" qui clignotait, en rouge, une pensée m'a fait relativiser ma mauvaise humeur du "on ne l'aura jamais".
Celle où le chaffeur de taxi sikh prenait tout son temps, sans se rendre compte que l'heure tournait et que les tonnes de voitures de l'heure de pointe arrivaient. Un peu de panique, il commençait à pleuvoir, et le train pour Mysore partait 1/2h plus tard.
La pluie tombait encore quand on a du sortir, traverser la route completement innondée et embouteillée. L'évacuation là-bas ils connaissent pas trop. Nous voici donc à courir, avec nos sac à dos pesant trois tonnes, de l'eau à mi mollet (oui oui, en une demi-heure) puis sur les quais, avec l'horrible ploc-ploc des tongs, et les moustiques qui t'ont vite repéré.
Sauf que tout à l'heure, c'était avec une minuscule valise à roulette, dans un aéroport tout clean, avec des baskets même pas mouillées-parce-qu'il-ne-pleut-pas-à-Dublin et des fringues même pas transpirantes. Alors forcément, on l'a eu cet avion.
J'ai failli craquer face à la tentation insupportable du tatouage. Failli. Dans le sens "faillir". Soit craquer en fait. Mais comme Scritch et ses amis à l'époque, jai été sauvée par le gong. Quoique, "sauvée" est peut-être pas le bon mot. Un lunch break ne m'a donc pas fait tatouer.
Mais du coup on a pu recroiser Abi, et l'écouter chanter Hotel California, et puis rigoler un bon coup avec un genre de comédien de rue qu'on n'a pas à Paris. Et c'est bien dommage. Je pourrai me la péter maintenant avec mon super portefeuille Urban Outfitter, ma robe Sabotage, mes super chaussures rouge à 4€ de chez Penneys. J'ai bu de la bière, pas mal mais pas trop. Ils connaissent pas la pomme avec la vodka. Dejà qu'on a du mal à se comprendre foutu accent irish si en plus on demande des trucs inexistants...
J'ai super relativisé mes cheveux. Dans la rue tout le monde a la tête rousse. Ou rouge. Ou blonde. Ou rose.
Même en restant 4jours, on croisait des têtes connues dans la rue, avec James et Madeleine qui avaient fait leur concert. Alcool sociable quand tu nous tient... les bars se retrouvent peuplés d'amis potentiels. De l'afrique du sud au canada, la Guinness est bien vite universelle. Alors on refait les dialogue des films chinois passés au Globe et on apprends quelques pas de Riverdance au Pavda avec Madeleine, quand James chante. Oui ca va, je sais ce que tu penses, mais les irlandais sont les plus enthousiatement sociables du monde.
Les roommates psychopathes deviennent des beaux italiens le lendemain matin, magie de la Kinlay "Usine" House.

00:34 | Commentaires (2)
Commentaires
Rousse, rouge, rose.... c'est loin comment l'irlande?
Ecrit par : Ro' | dimanche, 28 septembre 2008
Bon alors apparement tu as réussi à capter l'essence même de Dublin... je suis trop contente ^^
Ecrit par : Chlowi | dimanche, 28 septembre 2008
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